Quotidien

Eugène, reviens !

Après avoir rencontré les responsables du Campus et abordé – entre autres sujets – le problème du stockage des ordures, nous avons fait une visite du quartier avec le responsable “propreté” de la Mairie.

L’équipe du CIQ , avec le responsable propreté lors de la visite du quartier

Nous avons pu noter ensemble quelques besoins qui sont du ressort de son service : prise en compte des rigoles d’écoulement le long des escaliers du passage souterrain, mise en place de 5 corbeilles porte-sacs à différents endroits du quartier, retrait de quelques encombrants indésirables…

Dans le même ordre d’idée, il apparaît qu’un certain nombre de commerces du quartier, ainsi que quelques copropriétés, ont des efforts à faire au niveau des containers-poubelles qui leur sont attribués.

Petit retour historique, 129 ans en arrière…

C’est en 1890 que le Préfet de la Seine, Eugène POUBELLE, a pris un arrêté préfectoral relatif à l’enlèvement des ordures ménagères à Paris, avec 3 types de récipients :
– les résidus de ménage (matières putrescibles)
– les papiers et chiffons
– le verre, la faïence et les coquilles d’huîtres


Eugène, si tu savais, le nombre de modèles qui existent de nos jours : des petites, des moyennes, des grandes, de toutes les couleurs, des poubelles fixes, des poubelles avec des roues, des containers-poubelles, des poubelles enterrées. Bref, tu ne reconnaîtrais pas tes “petits” !


Des poubelles  vigipirates, d’autres anti-rats, d’autres, enfin intelligentes , compactantes, connectées – on t’expliquera !


On utilise des aspirateurs-souffleurs, des véhicules-balais pour nettoyer les trottoirs et les caniveaux, de gros camions qui soulèvent les poubelles…


Et puis, pour les particuliers, il y a aussi des sacs plastiques, de différentes tailles et couleurs. Il en existe aussi des petits pour les déjections canines, malheureusement pas assez utilisées par les propriétaires de chiens.


Pour ramasser ces dernières, on a même inventé les motos-crottes. Au Japon, elles fonctionnent au bio-carburant, à base d’excréments, ceux qu’elle ramasse ! On rencontre aussi des robots-crottes (drones autonomes, avec caméras et bras articulés). Tu vois, on n’arrête pas le progrès !


Un service s’occupe de nous débarrasser de nos encombrants. Il ne faut pas oublier de l’appeler au 0 810 00 31 10* avant de descendre ceux-ci dans la rue…
* prix d’un appel local


Hélas, de nombreuses personnes ont pris l’habitude de jeter par terre, papiers, mégots et autres… Il existe pourtant un panneau les incitant à pratiquer le bon geste.


Les Containers-poubelles, près des commerces, ou aux abords des copropriétés, ainsi que dans ou hors du Campus, restent trop souvent ouverts, et débordent. Certains n’ont d’ailleurs plus de couvercles, Dieu seul sait pourquoi .


Merci pour l’esthétique, l’hygiène, la bonne odeur de “rose”, les petits insectes, les chats errants attirés par les rats…


Sais-tu, Eugène, que l’on organise des journées de nettoyage dans les quartiers, que l’on nomme dans chaque classe de toutes les écoles des élèves éco-responsables, et que l’on commence à parler d’économie circulaire ?


Il est certain que chacun de nous doit faire des efforts. Si nous voulons que les choses évoluent dans le bon sens, nous devons tous relever le défi : commerces, campus, particuliers ou copropriétaires*.
Nous fermons bien tous nos poubelles à l’intérieur de nos cuisines, alors pourquoi laisser ouverts les containers dans la rue ?

 

* en intervenant en AG ou directement auprès de leurs syndics).

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